Parking circuit 25 bosses : où se garer en 2026

L’essentiel à retenir : L’accès au circuit des 25 bosses se fait par plusieurs parkings autour des 3 Pignons, avec la Croix Saint-Jérôme et Roche aux Sabots parmi les plus connus. Le bon choix dépend surtout de votre point d’arrivée, du sens de boucle et de l’affluence ; certains parkings sont gratuits et très vite pleins.
Quel parking choisir pour le circuit des 25 bosses ?
Pour ce grand classique des Trois Pignons, je choisis mon point de départ comme j’ajusterais une sortie en bord de mer selon le vent, la marée et la fatigue du jour.
Comparatif rapide selon votre point d’arrivée
Si j’arrive par l’ouest, j’oriente volontiers le départ vers le parking de la Croix Saint-Jérôme, au bout du chemin de la Croix St Jérome à Noisy-sur-École, avec un accès simple et un stationnement aménagé. Pour un départ plus proche de la Roche aux Sabots ou des accès nord, je regarde aussi les parkings du Rocher Cailleau et de la Vallée de la Mée. Côté sud, le parking du cimetière de Noisy-sur-École et celui du Chemin de la Fontenelle peuvent dépanner selon l’affluence, tandis que la Feuillardière sert de solution d’appoint quand je veux éviter de tourner trop longtemps. Pour m’orienter vite, je garde aussi une carte des parkings autour des 3 Pignons sous la main, surtout si je vise l’accès depuis l’A6 ou la sortie Ury.
Quel parking choisir pour une boucle courte ou complète
Le circuit des 25 bosses forme une boucle d’environ 16 km avec un relief soutenu, alors je pars rarement sans eau, coupe-vent et chaussures qui accrochent bien. Pour une boucle complète, je privilégie un parking qui me remet vite sur les marques rouges, afin de limiter la marche d’approche et de garder de l’énergie pour la partie rocheuse. Si je veux seulement une version plus courte, je cherche plutôt un accès qui me permet de rejoindre rapidement le point de départ du circuit et d’adapter l’itinéraire selon la forme du jour. Le parking de la Croix Saint-Jérôme reste une valeur sûre, notamment parce qu’il est donné comme un grand parking aménagé et situé à environ 300 m des marques rouges du chemin de la Vallée Close.
Quel parking privilégier en cas d’affluence
Les week-ends de beau temps, je vise d’abord les parkings les plus lisibles, puis je garde des alternatives si le premier choix est plein. Le parking de la Croix Saint-Jérôme est souvent le plus rassurant pour démarrer sans hésitation, mais je bascule vite vers la Feuillardière, le Rocher Cailleau ou la Vallée de la Mée si je veux éviter l’attente. En cas de saturation, mieux vaut parfois accepter quelques minutes de marche supplémentaire que de se garer n’importe comment sur les bas-côtés. Je regarde aussi les options d’accès à vélo ou en transport en commun, surtout hors saison, car cela peut rendre la journée plus souple et plus sereine.
Parking de la Croix Saint-Jérôme : le départ le plus connu
Localisation, accès et coordonnées GPS
Je repère ce départ au bout du chemin de la Croix St Jérome, à Noisy-sur-École, avec un positionnement très lisible pour rejoindre le secteur des Trois Pignons. Pour caler mon arrivée sans tourner longtemps, je garde en mémoire ses coordonnées GPS : 48.38815, 2.515494. Quand la lumière est encore basse, ce point d’appui me sert presque de balise, comme un amer sur une côte normande avant la renverse.
Pourquoi c’est le parking le plus utilisé
Ce parking reste celui que je vois le plus souvent cité par les habitués, parce qu’il offre un départ simple et un repère immédiat vers le circuit. Son côté aménagé rassure, surtout pour une sortie où je préfère garder mon énergie pour les chaos de grès plutôt que pour chercher l’itinéraire de mise en route. J’apprécie aussi le fait de partir d’un lieu clairement identifié, utile quand j’arrive tôt, chargé, ou après une route un peu longue depuis la bordure francilienne.
Conseils d’arrivée et saturation
Je vise une arrivée souple, avec une marge avant le plein de fréquentation, car ce point de départ attire vite les mêmes randonneurs, trailers et grimpeurs. Si je pars en période d’affluence, je prépare déjà un plan B pour ne pas perdre de temps sur place. Voici ce que je garde en tête :
- arriver tôt pour éviter l’effet de bouchon à l’entrée,
- avoir une carte ou un GPS prêt avant de couper le moteur,
- ne pas bloquer les manœuvres si le stationnement se remplit vite.
Quand le parking se densifie, je préfère patienter quelques instants ou adapter mon point de départ, plutôt que de m’engager dans une solution bancale. Sur une sortie aussi physique, je veux garder le même réflexe qu’au bord de mer avant un coup de vent, anticiper pour partir serein.
Parkings au nord et à l’ouest : Roche aux Sabots, cimetière et Feuillardière
Parking Roche aux Sabots : accès par la D16
Pour rejoindre la Roche aux Sabots, je privilégie une approche simple par la D16, avec ce sentiment de remonter vers un cap bien lisible, un peu comme quand je vise une digue avant une houle de nord-ouest. Ce stationnement m’intéresse surtout quand je veux entrer dans le massif sans détour, en gardant l’esprit disponible pour le terrain plutôt que pour la recherche d’itinéraire. Depuis cet accès, je peux aussi ajuster mon départ selon la lumière, l’humidité des dalles et l’état des appuis, ce qui compte autant qu’un bon repère côtier avant une fenêtre de marée favorable.
Parking du cimetière de Noisy-sur-École
Le parking du cimetière de Noisy-sur-École joue davantage la carte de la sobriété, avec un accès qui peut dépanner quand je cherche un point de départ discret et facile à identifier. J’aime ce type de solution quand je pars tôt ou que je veux éviter l’agitation des secteurs les plus fréquentés, surtout en période de beau temps. Pour une sortie plus engagée, je garde en tête l’accès nord-ouest qu’il permet d’attraper, utile si je veux entrer dans le circuit avec un peu plus de souplesse et moins de pression sur le stationnement.
Parking de la Feuillardière : intérêt pour le circuit
La Feuillardière m’intéresse comme porte d’entrée de repli, mais aussi comme option maligne quand je veux m’approcher du circuit sans m’obstiner sur un seul point de départ. Ce parking prend tout son sens si je lis la journée comme une sortie de mer: je garde un plan B, je prévois de l’eau et je choisis le départ qui laisse le plus d’énergie pour les passages rocheux. Pour préparer l’itinéraire, je m’appuie volontiers sur une carte des parkings autour des 3 Pignons, afin de comparer rapidement les accès ouest et nord avant de couper le moteur.
- Roche aux Sabots, pour un départ direct par la D16.
- Cimetière de Noisy-sur-École, pour une solution simple et plus discrète.
- Feuillardière, pour garder une marge de manœuvre si l’affluence monte.
Parkings au sud et à l’est : Rocher Cailleau, Vallée de la Mée et Fontenelle
Parking du Rocher Cailleau
Quand je vise le secteur sud, le Rocher Cailleau me donne une entrée plus tranquille, avec une ambiance de lisière qui me rappelle les approches de falaise basse en baie de Seine, quand la houle reste au large et que l’on avance au rythme du vent. J’aime ce départ pour entrer dans le massif sans me retrouver tout de suite dans les secteurs les plus exposés à l’agitation, surtout lorsque la lumière est rasante et que les rochers demandent déjà de la concentration. Je garde en tête qu’ici, le stationnement sert davantage de rampe d’accès que de point de rassemblement, donc je prépare mon sac avant de couper le moteur et je pars sans traîner.
Parking de la Vallée de la Mée
Le parking de la Vallée de la Mée m’intéresse lorsque je veux approcher le circuit par un versant plus discret, avec une sensation de retrait qui convient bien aux départs matinaux. Sur une boucle aussi exigeante que les 25 bosses, je préfère souvent ce type d’accès quand la météo est incertaine, car je peux ajuster mon choix de chaussures, ma réserve d’eau et mon rythme d’engagement avant d’attaquer le grès.
- Je l’utilise volontiers pour éviter de concentrer mon départ sur un seul point très connu.
- Je le trouve pertinent si je veux garder une marge pour revenir par un autre versant.
- Je le choisis aussi quand je cherche un stationnement plus calme en dehors des heures de pointe.
Parking du Chemin de la Fontenelle / accès A6 sortie Ury
Avec le chemin de la Fontenelle, j’ai surtout un accès utile pour l’est du secteur, et le repère de sortie Ury sur l’A6 me sert de balise routière quand j’arrive depuis l’axe francilien. Ce point d’entrée me plaît parce qu’il réduit les hésitations de dernière minute, un peu comme une fenêtre météo bien calée avant une sortie de côte. Je le regarde comme une porte de repli intelligente, surtout si je veux éviter les détours une fois sur place et garder mon énergie pour la boucle elle-même. Pour une rando technique, partir d’un accès lisible fait une vraie différence, car le circuit réclame déjà assez d’attention sans ajouter du stress au stationnement.
Accès pratiques : carte, GPS, transport et vélo
Carte des parkings autour du circuit
Pour préparer mon départ, je m’appuie d’abord sur une carte des parkings autour des 3 Pignons, parce qu’elle me permet de lire le terrain avant même de chausser les semelles. Le point le plus simple à mémoriser reste le parking de la Croix Saint-Jérôme, identifié comme un grand parking aménagé, avec des coordonnées GPS utiles si je veux verrouiller l’arrivée sans hésitation. Je garde aussi en tête son positionnement près du départ de la Vallée Close, pratique quand je cherche un accès lisible et un vrai point d’ancrage pour la boucle.
Accès en voiture depuis l’A6 et les axes principaux
Depuis l’A6, je vise un accès qui me laisse de la marge au moment où la circulation se densifie, surtout si je pars tôt pour éviter la chaleur sur les dalles. La sortie Ury reste un repère routier commode pour rejoindre le secteur, et je l’utilise comme je lirais un cap sur une côte normande, avec un trajet simple et sans détour inutile. Le massif se cale à l’ouest de Fontainebleau, en bordure de l’autoroute, ce qui facilite l’orientation si l’on arrive par les axes principaux.
Transport en commun et option vélo jusqu’au départ
Sans voiture, je privilégie une approche souple en combinant train, bus et vélo selon le point d’arrivée, puis j’ajuste le dernier kilomètre à l’état de forme du jour. Le vélo m’intéresse particulièrement pour rejoindre le départ sans subir le stress du stationnement, à condition d’anticiper un antivol correct et une arrivée suffisamment tôt pour profiter d’un itinéraire encore calme. Voici ce que je retiens pour garder le cap :
- Transport en commun pour approcher le secteur depuis Fontainebleau ou les gares voisines.
- Vélo pour finir l’accès jusqu’au point de départ avec plus de liberté.
- GPS ou carte hors ligne pour éviter les hésitations au moment d’entrer dans la forêt.
Sur une boucle aussi exigeante, je préfère arriver avec l’énergie réservée au grès, pas à la recherche du bon portail.
Infos utiles avant de partir : gratuité, durée et bon sens de départ
Stationnement gratuit ou non : ce qu’il faut savoir
Sur ce secteur de forêt, je pars avec l’idée simple que le stationnement reste un sujet à vérifier avant d’ouvrir le coffre. Les places autour du circuit sont très recherchées, et je préfère anticiper mon arrivée plutôt que de compter sur une solution de dernière minute. Pour moi, le bon réflexe consiste à regarder la signalisation locale, puis à garder sous la main une option de repli si le point visé est déjà saturé.
Combien de temps dure la randonnée des 25 bosses
La boucle des 25 bosses se lit comme une vraie sortie d’endurance, avec une distance d’environ 16 km et un relief qui demande du souffle sur la durée. J’y vois une randonnée à réserver à une demi-journée bien remplie, davantage si je veux marcher sans me presser, faire des pauses et ménager mes appuis sur le grès. Avec un sac léger, de l’eau en réserve et des chaussures déjà rodées, je peux garder un rythme régulier sans me faire surprendre par l’enchaînement des bosses.
Où commencer les 25 bosses selon votre niveau
Le choix du départ dépend surtout de l’aisance que je cherche à me donner au démarrage. Si je veux un point d’ancrage simple à lire sur la carte, je peux viser le parking de la Croix Saint-Jérôme, un grand parking aménagé dont les coordonnées GPS facilitent l’arrivée. Pour une approche plus tranquille, je préfère parfois m’éloigner du cœur le plus fréquenté et rejoindre le circuit depuis un accès qui me laisse le temps d’entrer dans l’ambiance de la forêt. Je garde aussi en tête que le terrain se prête mieux à un départ tôt, avec une carte hors ligne et un œil sur la météo, un peu comme je le ferais avant une longue traversée de plage normande.
Questions fréquentes
Où se garer pour faire le circuit des 25 bosses ?
Le plus pratique est de se garer au parking de la Croix-Saint-Jérôme ou au parking de la Cuisinière, selon votre point de départ sur le massif des Trois Pignons. Ces parkings permettent d’accéder rapidement au circuit des 25 bosses sans longue approche à pied.
Combien de temps dure la randonnée des 25 bosses ?
Le circuit des 25 bosses prend en général entre 4 et 6 heures selon votre rythme, les pauses et le niveau du groupe. La boucle fait environ 16 à 17 km avec un dénivelé important, ce qui en fait une randonnée sportive.
Est-ce que le parking est gratuit à Fontainebleau ?
Oui, la plupart des parkings forestiers autour de Fontainebleau sont gratuits. En revanche, certains parkings urbains ou proches des zones très fréquentées peuvent être payants, donc il vaut mieux vérifier la signalisation sur place.
Où commencer les 25 bosses Fontainebleau ?
Le départ se fait le plus souvent depuis le massif des Trois Pignons, près d’Apremont ou de Noisy-sur-École. Les accès les plus utilisés sont autour du parking de la Croix-Saint-Jérôme, qui mène directement au sentier balisé.
Le circuit des 25 bosses est-il difficile ?
Oui, c’est l’un des parcours les plus exigeants de Fontainebleau à cause des nombreuses montées, descentes et passages rocheux. Il est conseillé d’avoir de bonnes chaussures et une bonne condition physique avant de se lancer.
Faut-il un balisage ou une carte pour suivre les 25 bosses ?
Le circuit est balisé, mais il peut être facile de se tromper à certains croisements, surtout en forêt. Une carte IGN ou une application GPS est donc recommandée pour éviter de perdre du temps sur le parcours.